On en parle

Méditations heureuses sous un cerisier du Japon

Les trente chapitres qui composent ces profondes Méditations heureuses sont autant de beaux moments amenant le lecteur à réfléchir à lui-même, à son parcours de vie. Et peut-être à se demander, avec Grégoire, « qu’est­-ce que le bonheur ? »

Michel Paquot, L’Avenir, 4 octobre 2018.

À la façon d’une méditation, la lecture du dernier livre de Frank Andriat nous convie à nous poser, nous aussi, et à nous relier à toutes ces vies qui nous entourent, à les accueillir, précieuses, offertes, comme il l’avait déjà fait dans son livre Le mouvement immobile.Il nous suggère de devenir des contemplatifs de la vie que nous menons et pas des esclaves de celle que nous imaginons.

Catherine Delperdange, Dimanche, 7 octobre 2018.

L’histoire est belle, bien imaginée, pleine de réalités, pleine d’attentions, tendre à souhait et intelligente.

Joël Braem, Librairie UOPC, 13 octobre 2018.

Une belle manière d’aborder les bienfaits de la pratique de la méditation dans notre société et les bienfaits qu’elle a dans notre vie et sur notre esprit.

Laura Sengler, Métro, 17 octobre 2018.

Ta mort comme une aurore

L’auteur signe un roman tout en finesse où le désespoir et les ténèbres se retirent au profit de l’amour et de la lumière.

Daniel Bastié, Bruxelles Culture, 15 mars 2018.

Dans ce court roman, Frank Andriat nous prend par la main et nous montre comment son attachant personnage de chair et de chagrin ne cède pas au désespoir et se relève à travers de jolies rencontres.

Caroline Geskens, Télépro, 19 avril 2018.

La recherche spirituelle, la fraîcheur des sentiments font de ce récit au titre explicite un livre très encourageant.

Gérald Hayois, L’Appel, mai 2018.

Chronique de ces jours fié­vreux et déterminants pour un homme en quête de son iden­tité, de sa liberté et de l’amour d’une femme qui soit autre que sa génitrice, Ta mort comme une aurore appartient sans doute aux textes les plus forts d’un auteur qui, invariablement, s’est fixé la quête du bonheur, comme seule issue valable.

Philippe Colling, L’Avenir du Luxembourg, 8 mai 2018.

Le bonheur est une valise légère

Ce roman se lit vite, se dévore, que dis-je, et la plume de Frank Andriat nous amène tout en douceur à réfléchir à la vie de fous que l’on mène, au boulot qui nous presse comme des citrons, au peu de temps que nous consacrons à juste rêver, regarder en l’air et apprécier la beauté du monde. Combien de personnes, la nuque baissée sur leur smartphone, loupent un vol d’oiseaux ou un coucher de soleil par la vitre du train ? A traiter leurs mails jusque 22 H au lieu de déconnecter, et de savourer l’instant présent ? C’est de cela dont il est question dans ce roman : du burn out qui nous guette, à vouloir en faire plus, toujours plus, et même trop… De la beauté de la vie, des plaisirs simples et de l’importance d’être en accord avec soi-même, de se respecter, pour vivre heureux et apaisé …

Une très très jolie lecture, merveilleusement écrite, que je vous recommande chaleureusement !

Christelle H., Histoires d’en lire, 30 août 2017.

http://histoiresdenlire.blogspot.be/2017/08/le-bonheur-est-une-valise-legere-de.html

Le bonheur est une valise légère est une histoire simple, mais profonde. Avec une écriture nettoyée de tout artifice, qui transmet une émotion. Frank Andriat sait d’instinct construire une intrigue. (…) Et comme l’a chanté Léo Ferré (peut-être que ce vers, murmure subliminal, a frôlé l’oreille de Frank Andriat) : « La tristesse, c’est pas grand-chose, c’est du bonheur qui se repose »… À méditer.

Marielle Gillet, L’Avenir du Luxembourg, 4 septembre 2017.

Avec une plume légère, qui évoque plus
qu’elle impose, Frank Andriat signe un roman poétique qui parle
de nos limites, des caps que nous souhaitons franchir sans en avoir toujours l’énergie, des regrets, d’une certaine nostalgie et d’une société qui bride les gens dans leurs élans pour exiger toujours davantage, oubliant que la félicité est le moteur de toutes choses.

Daniel Bastié, Bruxelles Culture, 15 septembre 2017.

Au milieu des mastodontes de la rentrée, des compétiteurs de la plus grosse quéquette littéraire, voici un livre qui nous arrive, sur la pointe des pieds, ou plutôt sur les roulettes silencieuses d’une valise légère, et nous parle de ce tout petit truc qu’on oublie dans nos vies compétitives (…), dans nos vies encombrées : le bonheur. Pas celui des autres ou du monde, non, le nôtre, le petit, l’immense, celui qui équilibre nos existences et nous harmonise. Frank Andriat ose un livre simple, généreux ; un personnage, Selma, nerveuse comme un écrivain en ce moment, engagée parce qu’elle est belle et que certains patrons pensent encore que la beauté (le tour de poitrine et la courbe des fesses, en fait) permet d’obtenir des contrats, une femme perdue en elle-même, qui, par la grâce d’une rencontre un jour de grève de la SNCF, va remettre ses pendules à l’heure. (…) Et il n’en faut pas plus à Frank pour nous dérouler son histoire, sa chanson d’amour de la vie et du présent, un conte d’apparence légère, à contre-courant de tout ce qui vient d’être publié, et que j’ai lu avec joie comme on reçoit une brise vivifiante un après-midi d’orage. Un livre que tous les écrivains qui espèrent un Prix d’automne devraient lire. Histoire de se détendre.

Grégoire Delacourt, 21 septembre 2017.

http://www.gregoire-delacourt.com/bonheur-na-de-prix-litteraire/

Un très joli livre, sensible, qui, mine de rien, donne de bonnes pistes de réflexion….

Anne, La maison des bouquins, septembre 2017.

http://www.ecologiehumaine.eu/le-bonheur-est-une-valise-legere-coupdecoeur/

Le roman est d’ailleurs un peu comme ces chansons de variétés, pleines de bons sentiments qui font du bien au moral Et au détour d’une phrase ou d’un couplet, parfois quelques vérités essentielles bonnes à rappeler. (…) Comme quoi la grève ne produit pas que des usagers mécontents, elle peut même — du moins dans la fiction — réparer les âmes.

Samuel Delziani, La Vie du Rail, 22 septembre 2017.

Tout en finesse et sans jugement, Frank Andriat nous décrit ce mal du siècle et nous invite à réfléchir à nos limites et au bonheur à côté duquel nous passons en courant à toute haleine. (…) Délicatement, il nous prend par la main vers plus de sérénité.

Catherine Gielen, Dimanche, 8 octobre 2017.

Un feel good book bien mené, intéressant pour aborder une remise en question de son comportement face aux pressions quotidiennes de la vie.

Joël Braem, Librairie UOPC, Bruxelles.

Une belle invitation à une existence plus sereine, disponible à l’inattendu et à la vraie rencontre.

Gérald Hayois, L’Appel, novembre 2017.

Une leçon de vie à déposer sous votre sapin de Noël !

Blandicesbooks, 4 décembre 2017.

Frank Andriat nous fait vivre un burn out de l’intérieur et nous montre le long chemin à parcourir pour retrouver joie et paix. Il faut beaucoup aimer les hommes pour écrire un roman si solide, réaliste et positif.

Caroline Geskens, Télépro, 7 décembre 2017.

Une lecture douce, agréable, légère, on se laisse transporter tranquillement et cela fait du bien. À l’image des bons romans d’été que l’on dévore sur le sable chaud, vous passerez un joli moment au coin du feu cet hiver grâce à ce livre, j’en suis sûre !

Mademoiselle Lit, 9 décembre 2017.

http://www.mademoisellelit.com/bonheur-valise-legere-frank-andriat/

Pour avoir rencontré Frank Andriat, ce roman est à son image : bienveillant, pétillant, à l’écoute des autres. Arrêtons de stresser, de foncer et prenons le temps de savourer la vie. Une vision optimiste du monde, parfois peut-être trop belle pour y croire, mais ça fait quand même du bien !

Les papotis de Sophie, 17 décembre 2017.

Ce livre est le premier que je lis de Frank Andriat. Un livre sensible, humain, humaniste, touchant. Même si les personnages sont parfois un peu extrêmes (Grégoire « le sage », un peu lisse peut-être, et Selma la commerciale aux dents longues, qui au début m’a fortement rappelé Yaël du livre Désolée, je suis attendue…), ce conte moderne se laisse lire avec plaisir, dans la légèreté. La construction du récit est maîtrisée, le rythme emmène le lecteur sans le presser, comme une invitation à se poser, à prendre le temps, à profiter de l’instant présent. Une lecture positive et qui fait du bien.

Petit soleil, Babelio, 7 janvier 2018.

Son dernier-né est, pour moi, l’un de ses plus beaux romans. Son titre, Le bonheur est une valise légère, fait un peu penser à ces bouquins feel good qui fleurissent actuellement. C’en est un, d’une certaine manière, on se sent vraiment bien en le refermant. Mais c’est bien plus que cela, grâce à une vraie écriture (formule consacrée qui dit bien ce qu’elle veut dire), ce qui est loin d’être souvent le cas dans ce type de littérature, et aussi par la finesse avec laquelle il construit l’intrigue et ses personnages.

Michel Paquot, blog-a-part.eu, 12 janvier 2018.

Une Selma légère, gaie, audacieuse et libre se dessine au fil des pages d’un livre subtil et sensible. Une femme réconciliée avec elle-même qui a appris à rêver, «accueillir, bénir et aimer». En sourdine la musique de Mozart, les chansons de Jean-Jacques Goldman et les livres de Christian Bobin. Un conte moderne qui nous invite à nous arrêter pour nous laisser rejoindre par la vie.

Geneviève de Simone-Cornet, Echo-Magazine, 28 juin 2018.

Ce livre est une bulle de douceur pour une vie plus en conscience. A lire et à faire lire !!!

Coup de cœur de Sandrine Dantard, libraire à la Fnac Grenoble – Grand Place – Novembre 2018.

Papy de neige

« Il disait que la neige apaise la tristesse et la colère, que le monde devient blanc comme un écran de cinéma.  Je pense à mon Papy et à ses mots qui étaient doux comme des flocons. »

En voilà une idée de cadeau à déposer sous le sapin en cette période de fêtes hivernales. A fortiori si l’enfant à qui il est destiné a perdu un être cher…

Dans ce récit rédigé par Frank Andriat et mis en dessins par Sarah Parmentier, on suit les aventures d’un bonhomme de neige qui ressemble à s’y méprendre au Papy du jeune narrateur. Comme lui, il est grand et fort. Comme lui, il est beau et fier. Pourtant, avec la remontée des températures, il perd peu à peu de sa superbe. Et à l’enfant de dresser alors une analogie avec les derniers moments de son Papy. Se pourrait-il que son bonhomme de neige finisse par disparaître lui aussi ? Se pourrait-il que cette disparition ne soit pas une fin en soi ?

A travers cette histoire illustrée tout en douceur ouatée, on suit le cheminement de pensée de l’enfant qui revit, avec le soutien de ses parents, un événement douloureux qu’il a bien des peines à comprendre, à admettre. « C’est la vie » lui dit son papa. Mais les mots ne veulent pas dire grand chose.  Par contre, ce bonhomme qui rétrécit de jour en jour, ça, ça lui parle !  Jusqu’au bout, il met tout en oeuvre pour le sauver. Mais il est des batailles qu’on ne peut remporter. L’enfant le comprend, s’apaise et sourit, assis sur le petit tas de neige qui fait de la résistance pour quelques instants encore :  son papy de neige est devenu lumière…

Cette image parlante du Papy de neige constitue un biais tout doux pour aborder le délicat sujet de la mort. Ce n’est pas le seul point fort de cet album. D’autres éléments du texte comme des images ne manqueront pas de plaire au jeune lecteur ainsi qu’au parent qui l’accompagnera dans sa découverte : la complicité qui unit le père et le fils ; ce papy à la barbe à papa ; cette image pleine d’empathie où les parents observent leur fils observant son bonhomme de neige rétrécir ; cette double page remplie de cadres de famille qui offre le temps de se poser dans le récit, histoire de comprendre que le cercle de la vie constitue des étapes sans cesse renouvelées ; ces deux petits oiseaux qui passent de page en page, témoins des joies et des peines de ce petit d’homme ; etc. A vous de découvrir les autres surprises de ce petit carré tout doux malgré le sujet grave qu’il met en scène.

Pour ma part, cet album m’a attendrie et enthousiasmée. J’espère que d’autres textes de Frank Andriat feront l’objet d’une aussi belle mise en images. En attendant, je prolonge le plaisir en relisant un autre de ses textes, « Rouge, la neige »(1), message d’amour et de tolérance écrit suite aux attentats de Paris… Je ne résiste pas à l’envie de vous en partager le final : « Boule après boule, j’ai confectionné un immense bonhomme de neige.  J’aurais voulu qu’il atteigne le ciel!  Ensuite, malgré les larmes qui coulaient sur mes joues, je lui ai dessiné un sourire sur le visage : mon bonhomme tout neuf, c’est mon Papa qui rit.  Comme nous tous, il est éphémère, mais il est vivant comme les flocons d’amour qui parsèment les versets du Coran. »

(1) in Le peuple des Lumières, Double jeu, Ker éditions, 2015

Céline Brijs, La coupe et les lèvres, 7 décembre 2016.

Une belle leçon de vie rehaussée d’illustrations empreintes d’émotion et de poésie. Un album pour grandir.

Libbylit, n°127, décembre 2016.

Un sale livre

Prix départemental du roman jeunesse #lirejeune47
Prix Enlivrez-vous en mai 2017.
Prix des Dévoreurs de Livres (Eure) 2017.
Sélection au Prix Atout Lire (Ville de Quint-Fonsegrives) 2017-2018.
Sélection au Prix des Lycéens de Villeneuve-sur-Lot 2017.

Un très grand livre qui va permettre, je l’espère, aux professeurs et aux lecteurs de réfléchir à ce qu’est la littérature.

Annie Falzini, L’Oiseau-Lire, Evreux, septembre 2016.

Un sale livre, sale comme sale mec, sale con, sale arabe, sale pute, est bien sûr à mettre entre toutes les mains. Ce sale livre, c’est celui qu’une prof fait lire à sa classe de français. Et comme il s’agit de l’itinéraire d’un jeune réfugié syrien, victime de Daech, d’Alep à Mulhouse, un étranger quoi, ça coince avec certains élèves. Avec certains parents. Avec certaines peurs. Avec certaines hontes.
Frank Andriat est lui-même professeur – à Bruxelles. Et auteur de nombreux textes. Je l’ai bien souvent rencontré. C’est un homme doux ; de cette douceur qui est une bienveillance permanente, et qui consiste à systématiquement voir le verre à moitié plein.
Cet amour du monde et des autres, qui fait son charme, affleure à chacune des pages de son dernier roman.
Et si le prétexte est malin (faire lire et voir un livre de plusieurs points de vue), le but de Frank est brillamment atteint : démontrer que la littérature, à défaut de changer le monde d’aujourd’hui, peut au moins construire celui de demain.

Grégoire Delacourt, 15 octobre 2016.
http://www.gregoire-delacourt.com/un-sale-livre/

Quel texte  ! Je n’ai qu’une envie : le relire et noter toutes les belles phrases écrites par Frank Andriat. J’ai bien aimé l’histoire, les portraits des divers lecteurs qui reçoivent tous cette lecture selon leur parcours. Comment définir un « bon  » livre ?  Que doit apporter une lecture ? Des pistes de réflexions, intimes, qui nous interpellent. Une très belle découverte.

Les papotis de Sophie, 8 novembre 2016.

Frank Andriat est un auteur belge que j’apprécie énormément. Chacun de ses romans aborde avec justesse des sujets souvent délicats. Celui-ci ne déroge pas à la règle. Il est très original dans sa construction puisqu’il mêle des extraits du roman étudié avec le récit des réactions de chacun des lecteurs. Il nous amène à réfléchir à la fois sur ce que raconte le roman, un sujet brûlant d’actualité et surtout sur les réflexions parfois très dures de ceux qui le lisent. On retrouve des avis que l’on peut entendre aussi ici sur l’arrivée de réfugiés. Pas de leçon de morale mais des pistes pour se faire sa propre opinion. La question de la censure revient très régulièrement en littérature jeunesse. Voilà un bon moyen de la contrer. Un livre à conseiller dès la 3e.

Hélène Leroy, Blogamoi, 30 novembre 2016.

Frank Andriat nous livre ici deux livres en un. En effet, il y a l’histoire de Nadir, une histoire crue, réaliste, sans fioritures et en parallèle, il nous décrit la réaction des différents lecteurs. Une réussite ! La confrontation des deux histoires nous donne à voir une palette de sentiments et de points de vue très intéressants.

Libbylit, n°127, décembre 2016.

L’originalité de l’ouvrage tient au fait inédit que, sur une construction classique, celle du roman dans le roman, le récit décrit avec précision la réception de cette fiction interne par ses lecteurs.

Un joli coup de maître !

Bernard DELCORD, http://lireestunplaisir.skynetblogs.be, 27 février 2017.

Un oiseau sur le bord de la fenêtre

Comme bien d’autres avant lui, Frank Andriat a sacrifié à la tradition des Christmas Carols initiés au XIXe par Charles Dickens, mais est parvenu à dépasser les limites du genre, insufflant les thématiques qui lui sont chères à ces brefs récits.

Philippe Colling, L’Avenir du Luxembourg, 24 décembre 2015.

Petit livre à lire ou à offrir en cette période de fêtes. Ce recueil de contes modernes, signé Frank Andriat, rassemble dix histoires de Noëls contemporains, comme ceux que l’on pourrait vivre au quotidien.

Christelle Dyon, Clair de plume, 24 décembre 2015.

Il s’agit de dix contes de Noël d’une rare beauté et qui procurent une émotion profonde, à la fois par la qualité de leur écriture et par l’espoir dont ils sont chacun porteurs. De ces textes, se dégagent un humanisme sincère, un regard fraternel et généreux que l’auteur du Journal de Jamila porte sur ses semblables.

Michel Paquot, Blog à part, 24 décembre 2015.

L’auteur belge nous raconte dix courtes histoires ancrées dans notre quotidien, toutes porteuses d’espoir. Une lecture pour se faire du bien.

Joëlle Smets, Le Soir Magazine, 26 décembre 2015.

Je t’enverrai des fleurs de Damas


Prix Le Vif d’or 2016 (Bibliothèques Municipales de Lyon)
Sélection au Prix littéraire des Collèges et Lycées de Charente.
Sélection au Prix Libre2Lire (Angers).
Sélection au Prix Tatoulu 2015-2016.
Sélection White Ravens 2015 de la Bibliothèque Internationale pour la jeunesse (Munich).
Sélection au Prix des Dévoreurs de Livres (Eure)
Sélection au Prix Littéraire 3è du Collège Olivier Messiaen (Mortagne-sur-Sèvre)
Sélection Doubs Livre élu 2016
Sélection Prix Romanphile 2016
Sélection à Délire, le prix des jeunes lecteurs du Cambrésis – 2016
Sélection au Prix Ados en colère 2017
Sélection au Prix C@Lire ! Prix littéraire des lycéens fougerais 2016-2017

L’ouvrage de Frank Andriat défend les valeurs humanistes avec émotion, tendresse, lançant parfois des clins d’œil humoristiques (« Othmane et lui étaient potes sans plus, voisins de banc au cours de mathématiques parce que Chafik n’est pas très fort dans cette branche et qu’Othmane lui offrait chambre avec vue sur ses réponses »), tricotant les niveaux de langue des adultes et  des jeunes avec habileté. Un ouvrage aux personnages principaux et secondaires attachants, tous dotés d’une épaisseur psychologique, à lire pour comprendre notre société et notre époque où règnent la violence mais aussi, ce qui est moins vu, la tolérance, l’amour et où la religion peut garder tout son sens : « religare », c’est-à-dire « relier ».

Annie Forest-Abou Mansour, L’écritoire des muses, 10 octobre 2014.

 

Un roman qui m’a touché, révolté, ému et dont je ne suis pas prêt d’oublier la dernière phrase.

Robert Schmidt, Libbylit, Décembre 2014.

 

Un roman qui remue en mettant des mots sur la question de ces jeunes français qui font le choix de partir combattre au nom de l’Islam et de la Syrie.

L’alternance de voix mais aussi de forme, entre réflexion et épistolaire, donne vie à l’histoire. Le récit est forcément parfois un peu didactique mais l’auteur su donner assez de présence à ses personnages pour permettre le débat.

La conclusion est bien trouvée et ramène le débat à une question plus générale qui mérite d’être posée.

Un livre à lire assurément !

Orbe, Nouveautés Littérature Jeunesse, 28 janvier 2015.

 

Un récit choral dense qui nourrit la réflexion sur un sujet qui interpelle…

Céline Brijs, La coupe et les lèvres, 2 février 2015.

 

Très grand texte qui cerne l’actualité. Ce récit à plusieurs voix raconte de façon directe en respectant le point de vue de chacun l’après-départ et la douleur mêlée d’incompréhension pour ceux qui restent. Justesse du récit et du processus de réflexion.

Marthe Velghe, Babelio, 3 février 2015.

 

Avec beaucoup de nuances, ce roman entremêle voix d’adultes et d’adolescents pour aborder sous différentes facettes les départs volontaires de jeunes vers des pays en guerre. Principalement construit du point de vue de ceux qui restent et doivent affronter l’absence et les interrogations, il ouvre au lecteur un espace de réflexion sur la manipulation mais aussi la liberté d’expression, l’engagement et ses limites… sans oublier la délicate mission de l’école et de tout adulte en matière de transmission des valeurs.

Sylvie Hendrickx, FIBBC, 15 mars 2015.

Bons baisers de Kaboul

Bob Tarlouze, hétéro malgré son nom qui prête à sourire, est appelé à la rescousse par Najmah, son ancienne nounou d’origine afghane. L’une de ses collègues de Médecins sans frontières, Alexia, a disparu en plein jour, dans le Bazar de Kaboul. Le plus célèbre fan de la panthère rose s’envole donc pour l’Afghanistan. Mais les hommes vêtus de rose n’ont pas vraiment la cote dans le pays. Dans ce tome 3 de ses aventures, Bob a pris quelques années (au point d’être entré dans la vie active). Au travers des différentes péripéties qui attendent son héros, l’auteur, le Belge Frank Andriat,  nous fait découvrir une fois de plus les us et coutumes de ce pays qui le fascine.

Christelle Dyon, Clair de plume, 10 mars 2015.

 

Découvrir Kaboul à travers les yeux de Bob est un délice. Pour ma part, c’est le meilleur roman de cette série.

Robert Schmidt, Libbylit, mars 2015.

 

Enlevé, décalé et riche en rebondissements.

Michel Paquot, Vers l’Avenir, 4 mai 2015.

 

Bons baisers de Kaboul traite avec humour et tact de sujets d’actualité comme l’islamisme, les zones en guerre ou l’engagement humanitaire, tout en divertissant.

Philippe Colling, L’Avenir du Luxembourg, 13 mai 2015.

Ces morts qui se tiennent par la taille

Inventer une vie, c’est l’essence même du roman ; et Frank, en bon et roué romancier qu’il est, nous invente avec une immense délicatesse des vies sombres, nous dessine dans une ambiance délicieusement simenonienne d’aujourd’hui des âmes douloureuses, des regards pervers, des chagrins étouffés.

Grégoire Delacourt

 

Ce qui fait toute la substance de ce douloureux roman, c’est le chemin que parcourt la narratrice pour accéder au fin fond d’une vérité qu’elle devra bien affronter et surmonter pour arriver à survivre. Un chemin qu’Andriat accompagne avec une sensibilité empathique.

Ghislain Cotton, Le Carnet et les Instants, 17 avril 2015.

 

L’insistance lourde avec laquelle le sujet est traité empêche le livre d’être autre chose qu’une mèche destinée à allumer des débats.

Pierre Maury, Le Soir, 18 avril 2015.

 

Le roman de Frank Andriat, Ces morts qui se tiennent par la taille, est de ceux qui bouleversent. (…) Frank Andriat nous livre ici le portrait parfait du prédateur.

Émile Cougut, Wukali, 21 avril 2015.

 

Dans Ces morts qui se tiennent par la taille Frank Andriat explore les secrets de famille à travers, entre autres, de magnifiques personnages de femmes.

Deborah Danblon, La Librairie francophone, 2 mai 2015.

 

L’auteur distille subtilement les pièces de ce puzzle familial que le lecteur reconstitue progressivement.

Michel Paquot, Vers l’Avenir, 4 mai 2015.

 

Le roman d’Andriat est d’une atmosphère toute simenonienne. Une fois encore, l’auteur parvient à se glisser avec justesse et pudeur dans la peau et les pensées d’une femme, ce qui n’est pas la moindre des qualités d’une intrigue bâtie autour du secret familial.

Philippe Colling, L’Avenir du Luxembourg, 13 mai 2015.

 

Dans ce roman, Frank Andriat aborde un sujet délicat, celui des abus sexuels devenus douloureux secrets de famille. D’une plume sensible et simple, l’auteur belge parle des victimes féminines qui, résilientes, tentent de se construire.

Joëlle Smets, Le Soir Magazine, n°4325, 13 mai 2015.

 

Un roman subtil et grave, ciselé comme un bijou de famille…

Bernard Delcord, Lire est un plaisir, 20 juin 2015.

Avec délicatesse, Frank Andriat dresse le portrait de trois générations de femmes tristes, prisonnières et blessées, mais où pointe l’espoir de reconstruction pour la plus jeune. Une tragédie grecque intimiste où la révélation de l’insoutenable vérité permettra à la petite-fille de se libérer.

Camille de Marcilly, La Libre Belgique, 6 juillet 2015.

 

C’est une belle lecture avec une belle plume, remplie d’humanité et d’humanisme.

Eddy Caekelberghs, Face aux Livres, RTBF, 5 août 2015.

Frank Andriat quitte cette fois le registre des bons sentiments dans lesquels baignaient quelques-uns de ses récits pour plonger de manière bouleversante et sensible dans l’univers caché des lourds secrets de famille.

Gérald Hayois, L’Appel, septembre 2015.