Succès

Le bonheur est une valise légère, Marabout

Souvent, il suffirait d’un signe pour que nous trouvions notre chemin : un regard, une main tendue, un sourire.
Selma a réussi dans la vie mais elle n’est pas heureuse. Placer le faire avant l’être l’a perdue.
Un jour, dans un train, elle rencontre Grégoire, un homme paisible, quelqu’un qui lit Christian Bobin et qui, comme elle, adore Jean-Jacques Goldman.
Au fil du temps, il lui apprend que le bonheur est une valise légère et que la vie qu’on accueille apporte plus de joie que celle qu’on maîtrise. Selma prend conscience de ce que notre mode de vie nous enlève en exigeant chaque fois plus de nous.
Dans ce roman à la fois simple et profond, écrit d’une plume alerte et sensible, Frank Andriat invite les lecteurs à réfléchir à leurs limites, au bonheur à côté duquel ils passent en en voulant toujours trop, et les conduit, par petites touches subtiles, vers une vision plus sereine de la vie.
On en parle
Edition en poche en 2018.

Un sale livre, Mijade

unnamedLa prof de français propose à ses élèves un roman qui provoque le débat. Justine le trouve génial, mais il choque son père. Tristan, grand lecteur, émet des réserves à son propos, mais la belle Amalia l’adore. Le sujet est dur, le ton très réaliste : les réfugiés syriens ne sont pas les bienvenus pour tout le monde. Rien, Nadir est décidément un sale livre dont aucun lecteur ne sort indemne. Jusqu’à ce que son auteure vienne au collège pour témoigner de son terrible parcours. Jusqu’à ce que la fiction rejoigne la réalité et rencontre l’amour. Un nouveau roman tout en nuances, une réflexion sur la littérature et sur le monde.

On en parle

Je t’enverrai des fleurs de Damas, Mijade

DamasC1S’expatrier et aller combattre pour une cause que l’on croit juste, donner sa vie pour la démocratie et la liberté, c’est bien. Sauf si l’on a quinze ans et qu’on s’est fait « tourner la tête » par des extrémistes qui, au nom de Dieu, envoient des jeunes à la mort.
La guerre civile en Syrie a causé des dizaines de milliers de victimes et la communauté internationale n’en fait pas une priorité absolue. Pendant ce temps-là, des innocents meurent et, parmi ceux-ci, des adolescents venus de France, de Belgique et d’ailleurs.
Ce roman à plusieurs voix raconte l’émoi soulevé par le départ pour la Syrie de deux adolescents sans histoire : la Syrie devient leur enfer, mais, pour ceux qui restent, c’est l’enfer aussi. Un livre qui ouvre à la réflexion et à la nuance : un outil pour former l’esprit critique et pour apprendre à se méfier des manipulateurs.

On en parle

Ces morts qui se tiennent par la taille, Rocher

CES MORTS« Vous avez l’air de beaucoup vous aimer, appuyés tendrement l’un contre l’autre, le bras de Fred serrant la taille d’Élise, celui d’Élise s’arrimant à Fred, son homme, son amour. Fred a tout d’un dominateur : de sa présence sur la photo, c’est surtout cela qui se dégage.
Je vous observe. Tout est dit dans ce cliché de vous deux et, en même temps, tout est caché. On ne voit de vous qu’une apparence. Vous êtes là, figés en un éternel instant qui ne raconte rien des soubresauts de votre existence future. De celle-ci, je ne connais pas tout, mais l’essentiel est gravé en moi, dans mon corps. Pour toujours. »
Elle retrouve une photo d’Élise et de Fred, ses grands-parents. La seule qu’elle possède d’eux. Parce que Clara a détruit les autres.
Elle retrouve son passé et le soir de ses treize ans, quatre mois et onze jours, quand tout a basculé.
Elle retrouve Freya, la lumineuse, l’unique personne qui ne lui a jamais menti et qui lui donnera la force d’aller de l’avant.
Finira-t-elle par se retrouver elle-même ?
Dans ce roman qui aborde la thématique des secrets de famille, l’auteur présente de subtils portraits de femmes. Avec délicatesse et profondeur, il décrit le parcours intérieur de victimes qui tentent de se construire et de trouver, malgré les ombres, une voie vers la lumière.

On en parle

Clés pour la paix intérieure, Marabout

CLESAprès les réflexions publiées dans Avec l’Intime et dans Reçois et marche, ce livre s’intéresse aux mouvements de l’âme lorsqu’elle se rend immobile. Quel est cet instant et ce lieu de l’être où nous pouvons nous mettre à l’écoute de plus grand que nous, lâcher prise et nous offrir à la vie ou à Dieu pour ceux qui y croient ? Comment atteindre cet état d’être, ce mouvement immobile, où il nous est donné de recevoir la vie plutôt que de la prendre, où, libérés de l’ego, nous pouvons cultiver une paix et une sérénité qui nous nourrissent ?
La paix intérieure nous semble souvent hors de portée. Serait-elle réservée aux sages, aux saints et aux professionnels de la méditation ? Aux méditants débutants ou aux explorateurs de la vie intérieure, l’auteur montre, au fil des pages, comment cultiver, avec humilité et légèreté, ces précieux moments de paix. Non pas une pratique, non pas une technique, mais un état d’esprit, une attention portée au mouvement immobile de la vie qui nous traverse.
Un livre présenté comme un parcours fléché où l’auteur propose des pistes, où il invite, en toute simplicité, à des retrouvailles avec nous-mêmes et avec la vie qui nous libère.

Rose afghane, Mijade

Rose AfghaneSix ado­lescen­tes af­ghanes ra­con­tent, avec émo­tion et pu­deur, un mo­ment de leur vie. Elles par­lent de leur pays avec amour. Mal­gré la guer­re, mal­gré l’exil, mal­gré la mort, l’Afghanistan de­meu­re, pour elles, un pays où l’on chan­te, où l’on vit, où l’on dan­se.
Six histoires, six destins.
Chekeba sans pa­pier, Sabera vic­time d’un at­tentat, Mariam con­fron­tée à l’ex­tré­mis­me de son frè­re, Chirine chan­tée dans un poème d’amour, Najmah dé­bous­solée à Paris, Malalaï et Farzana amou­reu­ses.
Des tex­tes poi­gnants et mu­si­caux, en pri­se di­rec­te avec l’ac­tu­ali­té, des tex­tes gé­né­reux à met­tre dans les mains des ado­lescents d’ici pour ré­flé­chir à notre ou­ver­ture à l’autre et à la dif­fé­rence.

Les droits d’auteur de ce livre sont versés à l’association AFGHANISTAN LIBRE de Chékéba Hachemi : www.afghanistan-libre.org

Prix des Lycéens de Villeneuve-sur-Lot 2013.
Prix Libbylit 2013.