Le bonheur est une valise légère

Ce roman se lit vite, se dévore, que dis-je, et la plume de Frank Andriat nous amène tout en douceur à réfléchir à la vie de fous que l’on mène, au boulot qui nous presse comme des citrons, au peu de temps que nous consacrons à juste rêver, regarder en l’air et apprécier la beauté du monde. Combien de personnes, la nuque baissée sur leur smartphone, loupent un vol d’oiseaux ou un coucher de soleil par la vitre du train ? A traiter leurs mails jusque 22 H au lieu de déconnecter, et de savourer l’instant présent ? C’est de cela dont il est question dans ce roman : du burn out qui nous guette, à vouloir en faire plus, toujours plus, et même trop… De la beauté de la vie, des plaisirs simples et de l’importance d’être en accord avec soi-même, de se respecter, pour vivre heureux et apaisé …

Une très très jolie lecture, merveilleusement écrite, que je vous recommande chaleureusement !

Christelle H., Histoires d’en lire, 30 août 2017.

http://histoiresdenlire.blogspot.be/2017/08/le-bonheur-est-une-valise-legere-de.html

Le bonheur est une valise légère est une histoire simple, mais profonde. Avec une écriture nettoyée de tout artifice, qui transmet une émotion. Frank Andriat sait d’instinct construire une intrigue. (…) Et comme l’a chanté Léo Ferré (peut-être que ce vers, murmure subliminal, a frôlé l’oreille de Frank Andriat) : « La tristesse, c’est pas grand-chose, c’est du bonheur qui se repose »… À méditer.

Marielle Gillet, L’Avenir du Luxembourg, 4 septembre 2017.

Avec une plume légère, qui évoque plus
qu’elle impose, Frank Andriat signe un roman poétique qui parle
de nos limites, des caps que nous souhaitons franchir sans en avoir toujours l’énergie, des regrets, d’une certaine nostalgie et d’une société qui bride les gens dans leurs élans pour exiger toujours davantage, oubliant que la félicité est le moteur de toutes choses.

Daniel Bastié, Bruxelles Culture, 15 septembre 2017.

Au milieu des mastodontes de la rentrée, des compétiteurs de la plus grosse quéquette littéraire, voici un livre qui nous arrive, sur la pointe des pieds, ou plutôt sur les roulettes silencieuses d’une valise légère, et nous parle de ce tout petit truc qu’on oublie dans nos vies compétitives (…), dans nos vies encombrées : le bonheur. Pas celui des autres ou du monde, non, le nôtre, le petit, l’immense, celui qui équilibre nos existences et nous harmonise. Frank Andriat ose un livre simple, généreux ; un personnage, Selma, nerveuse comme un écrivain en ce moment, engagée parce qu’elle est belle et que certains patrons pensent encore que la beauté (le tour de poitrine et la courbe des fesses, en fait) permet d’obtenir des contrats, une femme perdue en elle-même, qui, par la grâce d’une rencontre un jour de grève de la SNCF, va remettre ses pendules à l’heure. (…) Et il n’en faut pas plus à Frank pour nous dérouler son histoire, sa chanson d’amour de la vie et du présent, un conte d’apparence légère, à contre-courant de tout ce qui vient d’être publié, et que j’ai lu avec joie comme on reçoit une brise vivifiante un après-midi d’orage. Un livre que tous les écrivains qui espèrent un Prix d’automne devraient lire. Histoire de se détendre.

Grégoire Delacourt, 21 septembre 2017.

http://www.gregoire-delacourt.com/bonheur-na-de-prix-litteraire/

Un très joli livre, sensible, qui, mine de rien, donne de bonnes pistes de réflexion….

Anne, La maison des bouquins, septembre 2017.

http://www.ecologiehumaine.eu/le-bonheur-est-une-valise-legere-coupdecoeur/

Le roman est d’ailleurs un peu comme ces chansons de variétés, pleines de bons sentiments qui font du bien au moral Et au détour d’une phrase ou d’un couplet, parfois quelques vérités essentielles bonnes à rappeler. (…) Comme quoi la grève ne produit pas que des usagers mécontents, elle peut même — du moins dans la fiction — réparer les âmes.

Samuel Delziani, La Vie du Rail, 22 septembre 2017.

Tout en finesse et sans jugement, Frank Andriat nous décrit ce mal du siècle et nous invite à réfléchir à nos limites et au bonheur à côté duquel nous passons en courant à toute haleine. (…) Délicatement, il nous prend par la main vers plus de sérénité.

Catherine Gielen, Dimanche, 8 octobre 2017.

Un feel good book bien mené, intéressant pour aborder une remise en question de son comportement face aux pressions quotidiennes de la vie.

Joël Braem, Librairie UOPC, Bruxelles.

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